Politique de développement social de la Ville de Montréal

En adoptant cette politique, prévue en mai 2017, Montréal s’engage à ce que le développement social, tout comme le développement économique et urbain, soit au cœur du développement de Montréal.

La Commission sur le développement social et la diversité montréalaise(Liens externes) organise cette consultation publique. Elle est composée d’élues et d’élus de l’île de Montréal.

Le 15 novembre 2016, environ 75 personnes se sont déplacées pour entendre la présentation du projet de Politique de développement social !

Vous aussi pouvez aider à construire cette Politique, en partageant votre point de vue!

Deux façons de participer :

 
2. Assistez aux séances publiques de la Commission. Inscription d’ici le 25 novembre 2016
Voici les dates et lieux des assemblées d’audition des mémoires :
  • Mercredi 11 janvier 2017, 13 h 30, Mairie d’arrondissement du Sud-Ouest, 815, rue Bel-Air, 2e étage (salle du conseil)
  • Vendredi 13 janvier 2017, 13 h 30, Centre communautaire de l’Est, 9665 boul. Gouin O. /Gare Sunnybrooke
  • Mercredi 18 janvier 2017, 13 h 30, Mairie d’arrondissement de Montréal-Nord, 11155, rue Hébert, 2e étage (salle du conseil)
  • Jeudi 19 janvier 2017, à 19 h, Hôtel de ville de Montréal, 510, rue Gosford (salle du conseil)

Si vous voulez prendre la parole lors d’une séance publique ou déposer un mémoire, veuillez consulter l’onglet « Inscription pour prendre la parole à une séance publique »

Vous souhaitez assister à une séance publique sans prendre la parole : c’est possible ! Vous êtes tous bienvenus et il n’est pas nécessaire de vous inscrire, vous n’avez qu’à vous présenter à l’une des séances prévues.

Pourquoi s’intéresser à cette politique

Cette politique risque de prendre une certaine importance pour les organismes communautaires puisque ceux-ci jouent un rôle prépondérant dans le développement social de la métropole. Cette politique aura un impact sur les modalités de partenariat de la Ville avec les organismes et pourrait même influencer sur le financement disponible. C’est pourquoi les groupes doivent s’y intéresser.
Rappelons que la dernière politique sur le développement social de la Ville avait permis la mise sur pied d’une entente tripartite entre la Ville, Centraide et la Direction de santé publique pour créer l’Initiative de soutien au développement social local, responsable du financement des tables de quartier.

Même s’il est trop tôt pour en savoir toute la portée, cette politique pourrait également toucher les villes liées et être adoptée par le conseil d’agglomération.

Quelques questions à poser

Est-ce que la ville reconnaîtra les cadres de l’action communautaire autonome, tel que ceux-ci ont pu être négocié par les groupes pour être inscrit dans la politique gouvernementale d’action communautaire autonome ?

Dans le contexte où la ville cherche à obtenir plus de pouvoir dans des champs de compétences qui ne lui appartient pas traditionnellement, comment sera-t-elle capable d’assurer un financement adéquat ?

Si la ville considère que les organismes ont un rôle prépondérant dans le développement social, comment s’assurer que nous soyons des partenaires et non des sous-traitants, que notre autonomie soit respectée ?

Comment la lutte à la pauvreté s’inscrit dans le développement social (ou est-elle mise de côté)? Comment la ville peut-elle contribuer à la redistribution de la richesse et faire pression pour des politiques publiques fortes ?

De manière plus générale, qu’est-ce que cette politique ne devrait pas oublier? Qu’est-ce que le développement social pour les organismes communautaires? Comment la Ville peut-elle jouer un rôle important dans ce dossier?